Grâce à un but décisif de Ferran Torres à la 106e minute, la Roja décroche son deuxième titre mondial, seize ans après celui remporté en Afrique du Sud en 2010.
Face à une Argentine venue défendre son statut de championne en titre, les Espagnols ont rapidement pris le contrôle du ballon et imposé leur rythme. Cependant, la sélection albiceleste s’est montrée particulièrement solide défensivement, repoussant les nombreuses offensives menées par Lamine Yamal, Dani Olmo et Mikel Oyarzabal. Le gardien Emiliano Martinez s’est également illustré par plusieurs interventions décisives qui ont longtemps maintenu son équipe dans la rencontre.
Malgré une domination constante, l’Espagne a dû patienter jusqu’aux prolongations pour faire la différence. La tâche de l’Argentine s’est compliquée après l’expulsion d’Enzo Fernandez en fin de temps réglementaire, laissant son équipe évoluer à dix contre onze.
Profitant de cette supériorité numérique, la Roja a trouvé l’ouverture à la 106e minute. Sur un centre de Pedro Porro prolongé de la tête par Nico Williams, Ferran Torres a repris le ballon avec précision pour battre Emiliano Martinez et offrir le sacre à son pays.
Ce succès vient récompenser un parcours exceptionnel des hommes de Luis de la Fuente. Déjà champions d’Europe, les Espagnols ont affiché une remarquable solidité défensive tout au long du tournoi, ne concédant qu’un seul but en huit rencontres. Leur collectif, leur maîtrise technique et leur discipline tactique ont fait la différence face aux meilleures nations.
Avec cette nouvelle couronne mondiale, l’Espagne confirme son retour parmi les grandes puissances du football international. Portée par une génération prometteuse composée notamment de Lamine Yamal, Nico Williams, Dani Olmo et Ferran Torres, la Roja ouvre un nouveau chapitre de son histoire et s’impose comme la référence actuelle du football mondial.

